Bâton Rouge ouvre son premier restaurant en aéroport au MET
Au MET de Saint-Hubert, Bâton Rouge annonce 159 places et ses premiers déjeuners, une nouveauté pour la bannière du Groupe MTY.
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Bâton Rouge fait son entrée dans la restauration aéroportuaire à Saint-Hubert, en Montérégie. Annoncée le 27 octobre 2026, l’ouverture de son établissement au terminal YHU du MET, Aéroport métropolitain de Montréal, est prévue cette semaine. Pour cette bannière du Groupe MTY qui recrute des franchisés au Canada, cette adresse marque deux premières : une implantation en aéroport et l’ajout de déjeuners à son offre.
Une adresse de 159 places après le contrôle de sécurité
Selon les renseignements publiés le 28 octobre par L’Express Franchise, le nouveau Bâton Rouge compte 159 places et un bar. Il se situe dans la zone sécurisée du terminal, après le contrôle de sécurité, où les voyageurs attendent leur embarquement. L’établissement emploiera une soixantaine de personnes.
Cette localisation distingue l’adresse d’un restaurant classique de la bannière : elle s’inscrit directement dans le parcours des passagers. Le point d’accès à retenir pour les clients est donc son emplacement après les contrôles, plutôt qu’un espace de restauration accessible avant ceux-ci.
Le terminal YHU accueille les voyageurs depuis le 15 juin 2026, dans l’arrondissement de Saint-Hubert, à Longueuil. Ses dirigeants misent sur une offre de commerces et de restauration entièrement québécoise. L’arrivée de Bâton Rouge s’intègre à ce positionnement commercial du terminal, quelques mois après le début de son accueil des passagers.
Les déjeuners font leur entrée dans la bannière
L’autre nouveauté concerne le menu. Pour servir les passagers des premiers vols, Bâton Rouge propose au MET une offre de déjeuners. Selon les dirigeants de la chaîne, aucun autre restaurant du réseau n’en offrait jusqu’ici.
Parmi les plats annoncés figurent une omelette aux côtes levées et au cheddar, ainsi que des œufs bénédictine au rôti de côtes de bœuf. Ces propositions transposent des viandes présentes dans l’identité culinaire de la marque à un repas du matin.
L’ouverture ne se limite donc pas à une nouvelle adresse : elle introduit une occasion de consommation supplémentaire dans ce restaurant. Le lien avec les premiers départs de la journée est explicite dans la présentation du projet.
Cette nouveauté demeure toutefois propre à l’annonce du MET. Elle ne constitue pas, à elle seule, l’annonce d’un déploiement des déjeuners dans l’ensemble des restaurants Bâton Rouge. Pour les membres de la communauté de la franchise qui suivent l’évolution des concepts, cette distinction entre une offre locale et une modification générale du réseau est importante.
Un réseau canadien qui recrute des franchisés
Bâton Rouge recrute ses franchisés par l’entremise du Groupe MTY, franchiseur montréalais coté à la Bourse de Toronto. La page de recrutement de la bannière annonce 30 emplacements répartis dans quatre provinces : le Québec, l’Ontario, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick.
L’adresse de Saint-Hubert apporte ainsi une nouveauté de format à une marque déjà présente dans plusieurs marchés canadiens. Le fait marquant n’est pas une arrivée dans une nouvelle province, mais bien sa première implantation dans un aéroport.
Il convient aussi de distinguer le recrutement de franchisés par la bannière du montage d’exploitation de cette adresse. Les informations présentées sur le réseau et ses conditions financières décrivent l’offre de franchise de Bâton Rouge; elles ne permettent pas d’attribuer automatiquement ces mêmes conditions au restaurant du MET.
Des montants de référence pour le format classique
Pour un restaurant classique, MTY affiche un investissement de 3 à 3,5 millions de dollars, avec un capital de départ de 900 000 dollars à 1 million de dollars. Le droit d’entrée indiqué est de 65 000 dollars.
La grille de recrutement prévoit également une redevance équivalant à 5 % des ventes brutes, une contribution de 2 % au fonds national de publicité et 1,5 % en publicité locale. Ces postes permettent aux candidats de repérer les principales obligations financières annoncées par la bannière, au-delà de l’investissement initial.
Ces chiffres ne sont cependant pas le budget annoncé pour Saint-Hubert : ils concernent expressément le restaurant classique proposé aux candidats franchisés. Les appliquer au nouvel établissement aéroportuaire reviendrait à confondre deux périmètres différents.
À retenir : pour un candidat à la franchise, l’ouverture du MET illustre une adaptation du concept Bâton Rouge à un lieu particulier. Avant d’évaluer un projet comparable, il faut demander les conditions propres au format envisagé, plutôt que reprendre celles d’un restaurant classique.



