Beer’s Corner vise 13 établissements fin 2026 en franchise
Beer’s Corner prévoit huit ouvertures en 2026 et vise plus de vingt adresses fin 2027, avec un concept sans cuisson centré sur le service à table.
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Beer’s Corner accélère son développement en France. Selon les informations publiées par Snacking le 27 octobre 2026, le réseau de bars à bières prévoit de terminer l’année avec treize établissements, contre cinq début janvier. Onze contrats supplémentaires sont déjà signés, avec l’ambition de dépasser vingt adresses à la fin de 2027.
Huit ouvertures prévues sur l’année 2026
Créée en 2018 par Florian Dumoutier et Damien Amico, l’enseigne a lancé son développement en franchise en juin 2024. Sa feuille de route initiale prévoyait trente établissements en cinq ans, un objectif qui reste d’actualité selon les informations rapportées par Snacking.
Pour 2026, Beer’s Corner annonce huit ouvertures programmées. Parmi les implantations citées figurent Pringy, Mâcon, Cholet et les Yvelines. Le passage de cinq à treize établissements demeure toutefois une prévision à l’horizon de décembre, et non un bilan d’ouvertures toutes réalisées à la date de l’annonce.
La suite du déploiement repose notamment sur onze contrats supplémentaires déjà signés. Montpellier, Vannes et Villeneuve-d’Ascq font partie des destinations mentionnées. Ces engagements doivent contribuer à porter le réseau au-delà de vingt unités fin 2027. Là encore, il s’agit d’une trajectoire annoncée : la signature d’un contrat ne se confond pas avec la mise en exploitation d’un établissement.
Pour la communauté de la franchise, cette actualité marque une nouvelle étape dans le développement d’une enseigne dont le lancement en franchise remonte à un peu plus de deux ans.
Un positionnement entre bar et restauration
Beer’s Corner s’appuie sur l’apéritif à partager, avec une offre de planches de charcuteries et de fromages. Le concept se situe à mi-chemin entre le bar et la restauration, ces planches pouvant constituer un repas plutôt qu’un simple accompagnement à la consommation de boissons.
L’enseigne met aussi en avant la proximité avec les clients et le service à table. Ce dernier constitue un marqueur du concept, relié au parcours de Damien Amico dans la restauration gastronomique. Le modèle ne repose donc pas uniquement sur l’offre de bières : l’accueil et le service occupent également une place centrale dans le positionnement présenté.
Les établissements ouvrent uniquement en soirée, à partir de 17 heures. Cette organisation fait partie des caractéristiques du format, au même titre que l’absence de cuisson. Elle définit un cadre d’exploitation précis pour les entrepreneurs qui envisagent de rejoindre le réseau.
Beer’s Corner a par ailleurs été lauréat du Passeport pour la Franchise en 2023, puis distingué aux Révélations de la Franchise en 2026. Ces deux étapes jalonnent son parcours au sein de la communauté de la franchise.
Un investissement annoncé de 300 000 à 350 000 euros
Florian Dumoutier situe l’investissement nécessaire entre 300 000 et 350 000 euros. Le cofondateur souligne auprès de Snacking que le concept ne fait appel à aucune cuisson, ne nécessite donc pas d’extraction et requiert seulement une licence III.
Selon lui, cette configuration facilite la recherche de locaux et limite les contraintes d’exploitation. L’absence de cuisson représente ainsi un élément structurant du modèle, et pas seulement un choix de carte : elle intervient aussi dans la manière de concevoir l’établissement.
Cette fourchette d’investissement reste néanmoins un montant annoncé pour le concept. Pour un candidat, elle constitue un premier repère à confronter au projet d’implantation envisagé, plutôt qu’un budget définitif applicable sans examen à chaque adresse.
Des chiffres d’activité à distinguer des objectifs
Les établissements réalisent près de 500 000 euros de chiffre d’affaires dès leur première année, selon les données présentées dans l’article de Snacking. Le ticket moyen annoncé atteint 23 euros hors taxes.
À l’échelle du réseau, Beer’s Corner approchait les deux millions d’euros d’activité en 2025 et vise plus de trois millions d’euros en 2026. Ces montants décrivent deux niveaux différents : l’activité d’un établissement et celle de l’ensemble du réseau. Le chiffre d’affaires ne doit pas non plus être assimilé à un résultat ou à une garantie de rentabilité.
À retenir pour les candidats : le format sans cuisson et les horaires du soir donnent des repères concrets sur l’exploitation. Avant de s’engager, il convient de confronter l’investissement annoncé et les données d’activité au budget, au local et à la zone d’implantation du projet.
Sources
- Monceau Fleurs accueille deux nouveaux franchisés à Compiègne
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- Beer’s Corner fait grandir son réseau autour de l’apéritif à partager
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